Aujourd'hui,
URGENT
Médias: un incendie a ravagé ce matin les  locaux de la télévision BF1. Pas de blessé, mais d'importants dégâts matériels.
Burkina: le secteur minier, c’est 71% des recettes d’exportation,  50 tonnes d’or produites en 2019 qui ont rapporté 1420 milliards FCFA.
Mines: en 2020, l’exportation d’or a rapporté près de 2 000 milliards de FCFA au Burkina (Oumarou Idani). 
Covid-19: un nouveau décès et 83 nouveaux cas à la date du 12 janvier 2021 au Burkina Faso. 
Mali: trois Casques bleus ivoiriens tués quand leur véhicule a sauté sur une mine dans la région de Tombouctou (Officiel). 
Burkina: la NAFA félicite le président Kaboré pour la création d’un ministère de la Réconciliation nationale et encourage Zéphirin Diabré. 
Burkina: le couvre-feu prolongé de 45 jours dans la région du Sahel dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. 
États-Unis: 20 000 soldats de la Garde nationale déployés à Washington pour l'investiture de Joe Biden (médias). 
États-Unis: Donald Trump devient le premier président sous l'objet d'une deuxième procédure de destitution dans l'histoire du pays.
Covid-19: 184 nouveaux cas et 3 décès à la date du 11 janvier 2021 au Burkina.  

ENVIRONNEMENT

Dans le cadre de ses conférences-débats sur les questions de société, le Club RFI Ouagadougou a animé des échanges d'idées axées sur les questions de l'environnement le 18 juin 2020 à l'Institut français de Ouagadougou.


Le traditionnel débat d'idées organisé mensuellement par le club RFI Ouagadougou a porté ce 18 juin sur le thème des changements climatiques. Pour l'occasion, ce sont des spécialistes de l'environnement qui ont été invités à discuter du sujet avec le public présent. Il s'agit du Docteur Bienvenue Chantal Sawadogo/Karambiri, géographe à l'Institut des sciences des sociétés ; de Marino W. Compaoré, doctorant en sciences politiques, professeur certifié de philosophie et écrivain et de Kodjo Oulando, doctorant en droit privé de l'Université de Ouagadougou et membre fondateur de l'ONG "Initiative internationale pour la protection de l'environnement (2IPE).

Du rôle de l'Homme sur les changements climatiques, tous les intervenants sont unanimes qu'il en est le principal acteur du fait de l'augmentation des besoins au niveau de l'agriculture, de l'industrialisation et du gaz à effet de serre. Marino Compaoré déclare qu'il existait un système de suppression naturelle du gaz carbonique par les océans et les plantes, qui s'est retrouvé perturbé par la révolution industrielle. "Les conséquences sur le plan mondial sont connus de tous : hausses des températures créant des canicules, baisse ou hausse des précipitations créant des inondations et la sécheresse, développement de maladies telles que le choléra, la méningite. Pour le Burkina Faso particulièrement, on note un démarrage tardif et une fin précoce de la saison des pluies, sans oublier le paludisme et la dingue qui sévissent chaque année", explique-t-il.

Cependant, les changements climatiques présentent aussi des conséquences positives selon les conférenciers. Ceci du fait que le climat devient fédérateur des pays et constitue de plus en plus un instrument de relations internationales. Le financement du fond vert en est un exemple et beaucoup de pays adoptent des lois en faveur de l'environnement. Au Burkina, les inondations remplissent les barrages, ce qui garantit une disposition de l'eau pendant la saison sèche. A noter que cette conférence s'est déroulée dans un contexte particulièrement marqué par la Covid-19 et a été orchestrée dans le strict respect des mesures barrières.

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir